jeudi 21 juin 2018

Le Parc du peuple de l'herbe

Un article dans une revue d'architecture a attiré mon attention sur ce lieu : "un grand espace vert à proximité de Paris" disait le journaliste. Intriguée, j'étais curieuse d'aller voir par moi-même. Il s'agit d'un parc ouvert en 2016 à Carrières-sous-Poissy (78), à 30 km de Paris (accessible en RER).
Ce grand terrain, 113 hectares situés dans une des boucles de la Seine, est aujourd'hui une "zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique", c'est-à-dire qu'on on y laisse faire la nature.

Il y a là-bas une "maison des insectes" : un musée consacré à ces petites bestioles. On y trouve également un observatoire d'une forme étonnante qui devrait permettre d'observer les oiseaux. Hélas, il n'était pas accessible : impossible d'y grimper et rien n'indique les heures d'ouverture de ce curieux observatoire. De l'extérieur, je me suis posé la question de savoir pourquoi cette construction qui est censée favoriser la vue, avait un côté fermé. De plus, ce côté fermé donne sur la Seine et c'est justement la vue que j'aurais bien aimé dessiner. Bref, je n'ai pas compris.

Dans le passé, il y avait des carrières de graviers, qui ont laissé comme trace un lac artificiel où l'on trouve de petites maisons flottantes à l'usage des pécheurs. Cependant, je ne sais pas s'il y a encore beaucoup des pécheurs. Elles m'ont semblé plutôt être de petites "maisons de campagne". Mais ça donne un certain charme.

 Dans ma revue d'architecture, on y parlait aussi de cultures de légumes dans le passé qui avaient dû être arrêtées à cause du sol trop pollué par des industries proches. C'est également une zone inondable, donc non constructible. La réhabilitation de cet espace par sa végétalisation (il a bien fallu quand même l'aider un peu cette végétation ...) en un lieu de promenade-nature est sans nul doute une très bonne initiative.
Mais mon œil de dessinatrice à l'affut a néanmoins été un peu frustré. C'est une topographie assez plate, d'où ma grande déception de l'observatoire fermé. De plus, depuis les nombreux bancs installés le long des promenades, la vue était souvent bouchée par les hautes herbes et les orties.
Mais j'y ai tout de même vu des libellules, des papillons, des lapins, des hérons cendrés, des cygnes et un geai. C'est donc quand même une bonne pioche pour une parisienne !

dimanche 10 juin 2018

Rencontre nationale Urban Sketchers à Aix en Provence

C'était le rendez-vous annuel des dessinateurs urbains en France. Il y avait plus que 250 participant qui se baladaient avec leur matériel de dessin et leur chaise pliante durant ce week-end dans la ville.

dimanche 27 mai 2018

Dieppe à nouveau

le château depuis la plage
Façades Ventrabren
La maison Miffant
Panorama de la vallée
Dieppe plage




mercredi 16 mai 2018

Les couleurs du Luberon

 premier soir, notre gite au coucher du soleil



balade du Colorado de Rustrel par le haut
même balade après le passage d'un orage

le Colorado de Rustrel depuis le bas
au soir depuis Bonnieux avec Lacoste au loin
Sentier des ocres Roussillon
Sentier des ocres Roussillon
Roussillon
depuis le fort de Buoux
pendant qu'il pleuvait
à Apt
une entrée un peu caché des mines d'ocre de Bruoux

Gordes de loin
Gordes depuis la ville
Menerbes
Lacoste
l'église de Lourmarin pendant la pluie; au sec et au chaud
le château de Lourmarin

dimanche 22 avril 2018

Cinque Terre

vue du balcon direction la montagne

Une semaine dans les cinque Terre, en Ligurie en Italie.
vue du balcon direction les maisons en face
J'ai fait plusieurs dessins à Riomaggiore où nous avions notre logement avec terrasse, en plein cœur du village. Comme il n'a pas toujours fait très beau, nous y avons passé pas mal de temps.

vue d'en face sur notre balcon
vue du balcon, direction mer
sur le chemin de randonnée entre Vernazza et Monterosso
dans le musée de la marine de La Spezia et chez un un coiffeur pour hommes aux logus cheveux
les deux extrémités de la mini-plage de Riomaggiore
jardins à Riomaggiore



lundi 2 avril 2018

Ça pousse, ça bourgeonne

Pendant cet hiver qui m'a semblé interminable et au cours duquel j'ai ressenti un manque de lumière plus important que les autres années, j'ai perdu un peu la main pour dessiner. Comme un animal en hibernation, je me suis retirée dans ma tanière en attendant le printemps.
Avec impatience je guettais l'évolution les petits bouts de nature que nous avons à Paris, nous annoncer le retour de la lumière et de la douceur.
Et puis voilà. Les bourgeons sortent, les nouvelles feuilles pointent, les premiers arbres fleurissent et les fleurs du printemps sortent. C'était donc maintenant à mon tout de pointer le nez dehors et de reprendre mon carnet depuis longtemps délaissé.
Mon idée de dessin de bourgeon et de paysage urbain s'est révélé un exercice de composition. Comme mon œil ne peut pas saisir les deux plans en même temps, j'ai dû les superposer. C'est une des raisons pour lequelles il m'a semblé évident de traiter le premier plan différemment que l'arrière plan.
L'autre raison réside dans la motivation pour reprendre mes crayons : l'arrivée du Printemps.